dimanche 29 novembre 2015

Haba invite vos enfants dans l'univers des jeux de société.

Aujourd'hui je vous fais découvrir un jeu de la marque Haba, pour les enfants à partir de 2 ans : Habille Lili et ses copines. 
Quelques photos pour découvrir la boite et le jeu. 

  La boite est carrée, et facile à ouvrir pour les plus petits. 
A l'intérieur il y a : 4 plateaux représentant Lilli et ses amies, 1 plateau "commode" , 1 plateau "Armoire", un gros dés et 16 plaquettes qui représentent différents vêtements et accessoires. 


Il y a plusieurs façons de jouer : une phase de jeu libre, et deux règles du jeu correspondant au 2 faces des cartons représentant les petites filles. 
Dans le jeu libre les enfants se familiarisent avec les plateaux de jeu et les plaquettes : les vêtements, leurs noms, les parties du corps ... 

Il existe aussi 2 règles du jeu : la règle 1 avec la face bleue des plateaux avec les personnages, et la règle 2 avec la face rose. 

Avec la face bleue (règle 1) le but est d'habiller son personnage. Les plaquettes sont face cachée sur l'armoire et la commode, chaque enfant lance le dé, retourne une plaquette, et s'il reconnait la partie du corps à habiller (ou le vêtement qui correspond), l'enfant peut retourner une plaquette : si elle correspond au dé il peut la récupérer, sinon il la repose. 
Pour les plus jeunes on peut laisser les plaquettes face visibles. 

Avec la face rose, c'est la même préparation, mais on n'utilise pas le dé. Le principe est un peu différent (plus dans l'idée du loto mélangé au mémory), car il faut que l'enfant retrouve les plaquettes qui correspondent à la tenue de son personnage.

Pour Bébélune âgée de 2 ans 1/2 le jeu libre est le mieux pour le moment car attendre son tour ça n'est pas évident

J'ai joué avec des enfants de 3 et 5 ans, avec les 2 règles, et ils ont beaucoup aimé. 
C'est un jeu qui permet à la fois de travailler la mémoire et la réflexion. 
Le dé est gros et ça pour des enfants c'est top. Les plaquettes sont solides, les tenues et accessoires sont faciles à reconnaître. 
Verdict : un jeu sympa qui dure longtemps et peut se jouer avec des enfants d'âges assez différents. 
Haba a su nous séduire avec ce jeu. 

Jeu offert par la marque
 

dimanche 15 novembre 2015

Ce 13 Novembre 2015...., et un petit épisode "Maman mais pas que" saison 2 épisode 18

Ce vendredi 13 Novembre 2015, je m'apprêtais à aller me coucher et puis, et puis : 

une première fusillade, une deuxième, 
la rue d'Alibert, la rue de Charonne, 
le Stade de France, le Bataclan... 

Je devais aller me coucher mais je suis restée scotcher devant mes écrans. 
Sur ma télévision les horreurs, sur mon téléphone la solidarité des parisiens. 
Papalune m'a rejoint, et on a suivi les événements, presque minutes par minutes. 

J'ai pris des nouvelles de quelques amies vivant ou étant habituée à sortir sur Paris. 
Cette nuit là le sommeil a eu du mal à venir.  
L'effroi était là et bien là. 

La solidarité s'est relayée sur les réseaux sociaux et notamment twitter avec le #porteouverte. 
 Cette solidarité je l'ai relayée pour qu'à mon tout petit niveau cela puisse éventuellement aider. 

Ces lieux je les connais, j'y suis passée, je fréquente les stations de métro qui ont été bloquées. 
 
Et puis on a continué à vivre : j'ai rassuré ma famille vivant à l'étranger (je vis près de Paris),j'ai essayé de continuer mes activités. 
Le soir je suis allée à la crémaillère de ma soeur, j'avais besoin de voir du monde. 

Ce dimanche nous avons déjeuné en famille, comme un besoin d'être entourés. 
Le marché du dimanche matin a été annulé mais il y avait du monde dans le centre (des gens non prévenus mais surement aussi des gens qui voulaient sortir), des gens qui discutaient, des enfants qui jouaient, qui couraient, le tout sous un soleil d'hiver. 

Pour le moment nous avons décidé de ne rien dire à Bébélune  2ans 1/2, elle ne va pas à l'école, et est gardée en nourrice. J'espère juste qu'elle n'entendra pas, ne verra pas de choses qui pourraient la choquer, lui faire peur. 

Et parce que je pense qu'il faut continuer à vivre je vous fais part de mon épisode de "Maman mais pas que" : j'ai vu des copines une soirée, j'ai fait un peu de shopping et je suis allée à la crémaillère de ma soeur. 

Demain il va falloir retourner travailler, prendre le RER et le Métro parisien, en essayant de ne pas se laisser gagner par la peur. 
Demain il va falloir continuer à vivre, répondre aux clients, gérer les dossier qui attendent sur un coin de bureau, rentrer, sourire à ma fille, lui raconter des histoires, préparer le dîner, et tenter de trouver le sommeil. 

Cet article est un peu brouillon, un peu "dans le brouillard", comme je le suis en fait. 

Je voulais juste faire part de ma façon de gérer les évènements.

Je pense ce soir aux victimes, à leurs familles, aux blessés, aux personnels qui sont intervenus : service de police, militaires, gendarmerie, pompiers, croix rouge, sécurité civile, médecins, infirmiers, aides soignants et tous ceux qui ont aidé. 
Je pense aussi à tous ceux qui ont vécu de près ou de loin ces événements. 

Pour finir je dirais juste que nous devons rester unis face à ces événements, et que la connaissance, et le respect de l'autre sont des valeurs importantes. 

 

jeudi 5 novembre 2015

#NonauHarcèlement : mon témoignage pour sensibiliser au harcèlement scolaire

Aujourd'hui je vais vous révéler une partie de moi, une partie de mon histoire. Certaines personnes de mon entourage connaissent cette histoire d'autre pas, mais j'ai souhaité apporté ma "pierre à l'édifice". 
Pour mon histoire le mot harcèlement est, je trouve fort, mais cela dit c'est ce que c'était. Je vous livre ce petit bout de moi en cette journée. 

" Cette année scolaire se présentait bien, j’entrais en 1ère L option arts plastiques. J’allais enfin me consacrer aux matières littéraires que j’aimais tant même si les mathématiques, la biologie, les SVT, et la physique-chimie faisait encore partie de mon emploi du temps. En fin d’année j’en serais débarrassée avec les épreuves anticipées du bac. 

J’allais passer du temps en salle d’arts plastiques, 5h par semaine, 3h à de pratiques et 2h de théorie. Pendant la pratique les moments étaient détendus, chacun à ses travaux, on discutait, on bossait dans une ambiance qui aurait du être sympa. 

J’étais entourée de camarades et de CET élève là. CET élève que je ne connaissais pas, arrivé dans notre classe et …. qui m’a pris en grippe comme on dit. 
CET élève était là à tous les cours, tout le temps, hormis quelques heures par semaine où nos cours différaient. 

Je garde peu de souvenirs précis de ce qui se passait, hormis quelques évènements. 
Au début c’était les regards méprisants, de travers, une espèce de jalousie. Moi de mon côté je ressentais un malaise, une gêne. 
Et puis ça a continué, les remarques désobligeantes quand un prof m’envoyait au tableau, les insultes : « connasse, sale pute, t’es conne »…., et puis ce souvenir très précis : je passais dans la cour vide pendant une heure de libre, il arrive en face accompagné de 2 personnes « tiens c’est la connasse qui est dans ma classe ». 
Là le malaise s’est accentué pour moi. Le malaise, la boule au ventre de se lever en classe, de le croiser dans les couloirs vides. 

Et puis vers février-mars de cette année là, il y a eu les cours de dessin en partenariat avec l’école des Beaux Arts de la ville. Sur le groupe de « plasticiens » que nous étions il était le seul à ne pas venir.  Je me souviens de ces moments de répit entre le lycée et l’école d’arts de la ville. J’étais enfin moi même, je soufflais un peu. Ca et mes heures de sport à l’association du lycée et en dehors du lycée. 

Un jour mes camarades ont posé des questions : « pourquoi tu laisses faire ? », « pourquoi tu ne dis rien ? ». Je n’avais pas envie de réagir, pas envie de rentrer dans son jeu malgré mon malaise. Je me disais : ne réagis pas, il doit avoir des problèmes, être jaloux, mais finalement je gardais ça pour moi. Mon mot d’ordre « ne surtout pas réagir ». 

Et puis ce sont quelques unes de mes camarades qui ont réagi, ça disait en gros «  si tu n’arrêtes pas de faire ce que tu fais on t’isolera, ne compte plus sur notre relation ». 
Il est venu me voir et m’a dit texto : «  si tu as un truc à me dire dis le moi en face, passe pas par les autres », ce à quoi je me souviens lui avoir répondu quelque chose du type : « je n’ai rien demandé à personne », et quelque chose comme « assume ce que tu fais, assume tes actes ». 

L’année a continué, avec des hauts et des bas pour moi, personne en dehors de mes camarades ne s’est rendu compte de ce qui se passait. 
La fin de l’année est arrivée avec les conseils de classe de Mai (oui ceux qui arrivent vite à cause des examens). Pourquoi je parle des conseils de classe : parce qu’il y a une révélation à ce moment là. 
Le lendemain du conseil de classe le délégué de classe vient me voir : le prof de mathématiques (avec qui on était 2h par semaine) avait fait une remarque comme quoi j’étais quelqu’un d’étonnant et de fort. Je n’ai pas compris sur le coup (je ne devais pas avoir de nouveaux cours avec lui), mais ma prof d’arts plastiques a levé le voile. 
Le prof de maths avait vu ce qu’il se passait, il avait compris, et il l’a dit aux autres profs. Les autres n’avaient rien vu, elle n’avait rien vu. 
Ce jour là CET élève était absent, elle m’a demandé pourquoi je n’avais rien dit, pourquoi je n’avais pas essayé d’en parler. Je ne me souviens plus de ce que j’ai répondu, je ne sais même plus si j’ai répondu. 

Quelques jours avant le bac français, je le croisais prés de l’administration du lycée, il m’a adressé la parole, m’a demandé gentiment une information, je lui ai répondu. Je crois que ce jour là sa façon de m’adresser la parole c’était une forme d’excuse, une façon de reconnaître que j’étais égale à lui, que je ne méritais pas d’être insultée. 

Je ne le saurais jamais, il ne m’a jamais expliqué, ne s’est jamais excuse. 
Mes parents ne se sont pas rendus compte de ce qui se passait, je ne leur en ai jamais parlé, je ne disais rien. 

Mes moments de répit : le sport (prés de 6 à 8h par semaine), ce fameux trajet entre le lycée et l’école d’Art de la ville.
Comment j’ai tenu ?: mes camarades et ces heures de répit. 

Avec du recul j’aurais aimé pouvoir dire merci à ce prof de maths, lui qui s’est rendu compte de ce qui se passait. Les autres profs n’ont rien vu, mais peut être que si après moi d’autres élèves ont subi ce genre de chose, l’intervention de ce prof de maths a ouvert les yeux des autres. 

Ce que j’ai vécu pendant une année scolaire complète, je ne sais pas si on peut l’appeler harcèlement, ce mot est tellement fort. Je sais juste que pendant presqu’un an j’ai vécu un malaise constant à cause d’UN élève, un seul. J’ai eu la présence d’esprit de prendre du recul, j’ai essayé de me « blinder ». 

Le mot harcèlement est, je trouve trop fort, pour ce que j’ai vécu, mais cette année de 1ère n’a pas été facile à vivre. Je n’en garde d’ailleurs que peu de souvenirs. 

Aujourd’hui c’est la première journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire, alors j’ai voulu apporter mon témoignage. 
Qe ce soit des insultes, des brimades, ou des violences physiques le harcèlement ne doit pas être pris à la légère. 
Je ne remercierais jamais assez mes camardes, car même si cela n’a pas arrêté les insultes, je n’étais plus seule. 
Alors si mon témoignage peut aider, peut permettre de sensibiliser des personnes sur ce point là, ce sera déjà bien." 


Vous pouvez aussi aller voir le documentaire d’Andréa Rawlins-Gaston et Laurent Follé, dans lequel six jeunes âgés de 15 à 23 ans racontent l’enfer qu’ils ont vécu au collège ou au lycée.
Il est visible par là : 
N’hésitez pas à aller voir ce documentaire, il est bien fait et permet de mieux comprendre.  Aux témoins de ce reportage : bravo, vos témoignages sont forts. 

Si des personnes sont témoins ou victimes de harcèlement scolaire il y a un numéro à disposition : 3020






lundi 2 novembre 2015

Maman mais pas que saison 2 épisode 17

Aurevoir Octobre, bonjour Novembre... et un épisode de Maman mais pas que.
Le dernier épisode était assez riche vacances aidant. 
Cette fois ci j'ai comme même eu le temps d'aller chez le coiffeur, même si ma puce et ma seoir était là, ça a fait du bien à mes cheveux et à moi. 
J'ai pu aussi prendre un bain. C'est peu mais ça aide. 

Pour le prochain épisode j'espère pouvoir vous parler d'une soirée entre copines. 

Bon mois de Novembre les gens!
Idée originale "Dans la peau d'une fille" / Dessin original de "Papacube"

jeudi 15 octobre 2015

Maman mais pas que saison 2 épisode 16

On est le 15 Octobre et qui dit le 15 dit rendez-vous "Maman mais pas que". 
J'ai passé la majeur partie de ces 15 premiers jours d'Octobre en vacances au Maroc. 
Au programme : soleil , famille, repas, plage et repos. 
Pendant ces moments là j'ai pu prendre un peu de temps pour moi : 
- une séance de massage/hammam, 
- du shopping avec un achat de ballerines ET un renouvellement de ma collection d'écharpe, 
- des moments de lecture et de repos. 

Nous avons pu aussi partager des moments avec Papalune : baignade et promenade sur la plage. 

D'ici le prochain épisode j'aimerais avoir repris un peu plus de sport ( de manière plus régulière en tout cas), et avoir eu le temps d'aller chez le coiffeur mais rien n'est sûr. 

Sur une idée originale de "Dans la peau d'une fille" 

lundi 12 octobre 2015

Les tétines Mam Perfect la nouvelle amie de ma fille

Lors du Salon Baby de Mars dernier j'ai eu la chance de rencontrer Anne de l'agence Tosc'Anne communication, sur le stand Mam où  je regardais leurs dernières  innovations.  Elle m'a gentiment présentée  leur dernière  tétine  et m'a proposée  de la tester avec Bébélune.  

J'ai attendu un peu que ma puce ait besoin d'une nouvelle tétine pour lui proposer la Mam Perfect.
 La tétine  est plus fine que les autres tétines Mam.  
Ma fille ne l'a pas adoptée  de suite. Il a fallu plusieurs semaines pour qu'elle l'utilise la nuit  quand elle perdait les autres.  
Depuis quelques mois elle utilise indifféremment la Mam et la Mam Perfect.  
La Mam Perfect n'a pas sa préférence mais elle l'utilise volontiers. La finesse de la Mam Perfect fait la surface de succion est différente, et peut être moins grande. 
Elle se retire plus facilement (ça  tire moins sur les dents).  
Ma fille la perd plus facilement puisque dès que la pression se relâche la tétine glisse de la bouche de l'enfant.
 
Ce qui me séduit  en tant que parent :
La finesse qui appuie moins sur les dents, et qui permet de retirer la tétine  plus facilement. Cette tétine peut sûrement être une transition entre les tétines  plus épaisses et le "sans tétine". 
Ce qui semble séduire ma fille :
Elle semble la retrouver  facilement la nuit car le modèle que nous avons est phosphorescent dans le noir. Elle l'attrape facilement car la forme papillon est plus grande que sur les tétines à anneaux que nous utilisons habituellement. 
Je vous mets quelques photos de la tétine Mam Perfect et d'une Mam "normale". 

 

J'espère que mon avis est susceptible d'aider quelqu'un qui passerait par là. 
A bientôt

jeudi 1 octobre 2015

Maman mais pas que saison 2 épisode 15

Me voilà de retour avec un épisode de Maman mais pas que. 
Même si Bébélune n'est pas encore entrée à l'école ce mois de Septembre a été assez chargé pour que je n'ai pas le temps de vous raconter mes aventures. 

Ça a beaucoup a beaucoup tourné autour de la cuisine. 
Une journée au 1er Festival des blogueurs culinaires  un atelier poisson chez 750g l'atelier avec Pavillon France. 

Je voulais aller chez le coiffeur mais je n'ai pas réussi. 
Une peu de shopping a agrémenté mon mois de Septembre.

Je vous écris ces quelques aventures depuis le salon de ma belle sœur au Maroc .... Hammam au programme? A voir. 

A bientôt !

Sur une idée de Céline du blog "Dans la peau d'une fille"

jeudi 10 septembre 2015

Ces jolis petits moments

Il y a ces jolis moments, ceux qui restent dans un coin de ma tête 
et qui égaient ma journée. 

J'aime t'entendre chantonner en italien ou en arabe dans ton lit avant que je n'arrive.
J'aime t'entendre appeler Papa ou Maman depuis ton lit ou le salon.
J'aime t'entendre réclamer des chansons en arabe, en italien ou en français.
J'aime t'entendre jouer ou chanter avec Papalune quand je suis dans la cuisine. 
J'aime jeter un oeil pour voir se développer votre complicité à tous les deux. 
J'aime te regarder jouer à la "dinette" , jouer à cuisiner, lire tes livres et te raconter des histoires. 
 J'aime ces moments où tu veux dire "ciao, ciao" aux poissons de l'aquarium. 

Tous ces jolis moments j'essaie de les garder dans un coin de mon esprit, dans un coin de ma tête, je vole des images, des sons pour m'en faire des souvenirs.

Tous ces moments là je les garde pour te les raconter un jour, ils sont des bribes de vie qui font la petite fille que tu es et que tu deviendras un jour.